Quels masques portez-vous ?

Être soi, c’est aussi identifier ses masques !

À l’adolescence, puis dans le monde du travail, nous nous ouvrons au monde et donc au regard de l’autre.

On découvre :

  • Les codes du groupe auquel on appartient ou souhaite appartenir.
  • Les attendus pour être reconnu et validé dans notre branche de métier.

Tout ça ne colle pas forcément avec ce que l’on est ou pense être… Alors, on commence un peu plus concrètement à faire une sélection de ce qui est acceptable ou pas dans ce qui nous défini. Certaines caractéristiques seront mises de côté temporairement, voire carrément mise au rebut ! Et viendront nous titiller quelques années plus tard…

Un masque pour nous aider, nous intégrer.

Souvent, on adoptera un masque correspondant aux attentes du ou des milieux dans lesquels on évolue. Comme un acteur, à force de jouer notre rôle, on finira par s’identifier à celui-ci.

On pourra même développer des compétences grâce à celui-ci et y trouver un certain confort, un peu comme une tenue de protection qui nous évite de nous poser certaines questions.

Pour ma part, je me souviens des masques du collège. J’oscillais entre plusieurs groupes et adoptais une façade différente à chaque fois. « La timide » chez « les branchés », « la rigolote » chez « les intellos », « le garçon manqué brute de pomme » avec « les gars »… Et ça ne me posait aucun problème !

Un bonheur s’il est assumé

Un pur bonheur de pouvoir faire le caméléon et pouvoir ne pas être enfermée dans un seul rôle ! Un vrai caméléon (et comme j’étais fan de la série, j’en retirais une certaine satisfaction !)

Ces masques m’ont permis de développer de sacrées compétences relationnelles. Et je crois qu’au fond, elles faisaient partie de moi, les circonstances m’ont juste permis de mettre une loupe dessus. Aujourd’hui, cette adaptation se met en place automatiquement. Je n’ai pas l’impression de jouer un rôle.

Je permets simplement à la part de moi qui peut entrer en relation avec l’autre de s’exprimer.

Et je peux être cette part et l’autre cachée, tant que ce que je fais est aligné avec ma façon de penser, c’est ok. Et quand ce n’est pas le cas, alors je me fais coacher ou je creuse du côté du passé, bien accompagnée…

Une acceptation de soi

Et petit à petit, j’avance vers ce qui est un peu plus moi ou ce que je souhaite devenir !!!

Après nous nous ne sommes pas des être figés. On peut faire un lien avec l’article pessimiste ou optimiste ? ou j’évoque le concept d’état d’esprit de croissance de Mélanie Klein (je vous laisse y jeter un coup d’œil).

❓Et vous, quel est votre avis sur les masques que nous portons ?

Je serai ravie de vous lire 👇👇

Bonne soirée…

Crédit photo : Image par Thomas Vanhaecht de Pixabay

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