Empathie, Sympathie/Fusion, Compassion… pas toujours simple de s’y retrouver dans ces termes !!!
Je pense que beaucoup d’entre vous sont comme moi et aimeraient éclaircir un peu le sujet. Pour ce post, je vais m’appuyer sur un article du magazine psychologie (ref. plus bas).
L’empathie :
C’est la reconnaissance et la compréhension des émotions et des sentiments d’autrui. On n’est pas censé approuvé ou rejeter son sentiment, on perçoit et on comprend son émotion. De son point de vue. Il y a une certaine distance entre soi et l’autre, un peu comme si on regardait une scène de cinéma.
Contrairement aux idées reçues, cette position n’est pas obligatoirement positive ou gage de bonne intention. Cette perception et cette compréhension de l’autre peut aussi permettre des abus… Cette capacité est donc très importante à savoir doser et utiliser de façon saine.
La sympathie :
On partage les émotions de l’autre en se préoccupant pour lui. On fait de ses émotions les nôtres. On valide et prend pour nous les émotions de l’autre. Avec ma fille à une époque, j’étais totalement en sympathie, voire en fusion avec elle jusqu’à ressentir les mêmes émotions qu’elle et les sensations corporelles avant qu’elle m’en parle. C’était très perturbant… On est vraiment dans l’image de l’éponge dont je vous parle depuis un moment.
La compassion :
On perçoit l’émotion de l’autre de façon empathique en rajoutant la volonté de le soulager de sa souffrance.
Pour que la compassion soit saine pour l’autre et pour nous, il faut savoir doser son intervention en fonction des besoins manifestés par l’autre, mais aussi en ayant conscience de ces limites pour ne pas s’épuiser. Garder une certaine distance est donc nécessaire…
Cet article m’a été très utile, car j’ai toujours mis derrière le mot compassion une certaine pitié qui me mettait assez mal à l’aise… À présent, c’est clarifié !
Et vous, de votre côté, est-ce que ces précisions vous ont éclairé ?
Ref article d’origine : https://www.psychologies.com/…/Empathie-sympathie-et…
Crédit photo : Image par John Hain de Pixabay

