» Le pessimisme est affaire d’humeur. L’optimisme est affaire de volonté »
Emile Auguste Alain
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« C’est chiant à force, tu vois tout le temps le bon côté des choses ! »![]()
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Un jour, on m’a dit ça… Et là, je me suis demandé si je m’étais perdue dans le développement personnel où tout le monde « il est beau, il est gentil »…
Pour être très honnête, à un moment de ma vie, oui, je suis tombée là-dedans
. Mais c’était surtout pour faire face à une avalanche de cadeaux mal emballés autour de moi.
J’aurais pu me dire que ça ne me concernait pas, mais j’étais câblée comme une éponge au milieu de l’océan !
Une véritable éponge
Vous aussi vous vous prenez parfois pour cet animal étrange ?
On a beau se dire que c’est la vie, on prend tout ça de plein fouet.
Une épreuve ou deux, c’est gérable. Mais dès qu’on dépasse le quota supportable et qu’on a une faible connaissance de son mode de fonctionnement. On risque de se laisser dépasser par ses peurs et penser qu’on vit dans un monde terrible…
Alors ma première réaction a été le déni, quitte à tout mettre en rose… Mais il y a une grosse différence entre la naïveté et l’optimisme…
État d’esprit de croissance
Carol Dweck à découvert lors d’une étude que l’humain avait principalement deux types d’états d’esprit face aux défis de la vie :
1) L’état d’esprit fixe :
« Je suis comme ça, je n’ai pas le choix, ce n’est pas aujourd’hui que ça va changer »… Si un changement intervient, il viendra forcément de l’extérieur : une rencontre, de la magie, un sauveur qui vient nous aider. Parce que nous, on n’a pas le choix, on est comme ça ! Ce n’est pas impossible, mais vous n’avez aucune chance de jouer un rôle là-dedans, vous êtes en mode passif. À attendre que ça vienne… ou pas !!
2) L’état d’esprit de croissance :
« Je peux évoluer, changer, apprendre pour me sortir de cette situation et me créer un monde meilleur »… Il relève les manches, pense que rien n’est figé tout est mouvement, y compris lui. Il se concentre sur le comment se sortir d’une telle situation et atteindre son but. Il participe au destin… bien sûr sans garantie !
La majorité d’entre nous optons pour le premier état d’esprit. Carol Dweck avoue fait partie de la première catégorie au début de son ouvrage et je confirme que moi aussi. Elle ajoute aussi que les deux états d’esprit sont accessibles à la plupart d’entre nous. Elle ajoute qu’il est possible de décider d’en changer !
En avoir conscience peut nous permettre de réaliser quand on rentre trop dans la plainte, la victimisation… Peu à peu de décider de vivre les choses autrement et de façon plus positive ou du moins constructive…
C’est possible avec une bonne dose de volonté
Chacun est libre de faire ces choix,. Si l’envie vous prenait d’être un peu plus optimiste… je vous donne une de mes astuces pour commencer :
Au fond, l’optimisme, c’est surtout une question d’espoir.
Être optimiste, c’est décider de ne plus être résigné. C’est croire que chaque petite action pourra faire basculer les choses du côté qui nous inspirent.
Alors, cherchez la vision qui vous poussera à grandir, à être épanoui… Concentrez-vous sur les actions qui vous rapprochent de cette vision plutôt que celles qui vous en éloignent. Vous vous rapprocherez de « l’optimisme réaliste ».
L’optimiste n’agit pas pour des plaisirs immédiats, ne compte pas sur la magie. Il vise les résultats à long terme. Il se concentre sur ce qui a été accompli et le prochain petit pas à faire… Et c’est ainsi qu’il peut garder l’espoir, la foi qu’un jour ce qu’il a mis en œuvre se réalise…
Tout ça n’engage que moi, mais qu’est-ce qui vous inspire le plus dans tout ça ?
Bon week-end !
Crédit photo : Image par Angie Johnston de Pixabay

